Publié le dimanche 18 mai 2008
Hystérique! Il faut sérieusement reconnaître, et très bientôt, le travail des mamans (ou des papas!) à la maison. Car s'en est un, travail. Si les gens pensent que je m'asseois sur mon derrière toute la journée en attendant ma mort se mettent un doigt dans le nez. La seule différence entre mon travail et le vôtre, c'est que le mien n'est pas rémunéré. Je suis une chique de gomme sur un rapport d'impôt. Une tache de gras qui ne veut pas disparaître. Mon chum verse la moitié de son salaire en impôt et je ne reçois pas un rond pour élever mes enfants dans ma maison. En revanche, Roméo verse son salaire aux CPE. Je suis d'accord pour l'émancipation des femmes, mais faire le choix d'éduquer mes enfants fait aussi partie de mon émancipation. C'est ma fierté, avec ou sans salaire. Alors que je lis partout que le lien mère-enfant est essentiel durant au moins les deux premières années de vie, les mères préfèrent domper les enfants chez la voisine pour payer leur maquillage. C'est leur choix, et c'est tant mieux ainsi. Mais si je fais le choix de rester chez moi, pourquoi devrais-je continuer à subventionner les CPE alors que je reçois ZÉRO cenne pour éduquer deux adultes de demain?
par petite fadette | le 2008-05-18 10:08:17 | PERMALIEN
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2 Commentaires :
Commentaire écrit le lundi 19 mai 2008 à 12:46:26 (lien) petite fadette Tous les métiers sont beaux, Aurore. Absolument tous.
Commentaire écrit le lundi 19 mai 2008 à 04:03:42 (lien) aurore c'est vrai qu'être maman est le plus beau métier du monde....
Et VLAN!
http://maf.monblogue.com/
Elle parle pour moi, cette maf (les mères et le monde)!
par petite fadette | le 2008-05-18 08:05:49 | PERMALIEN
| Classe à part
Morphée, tu es un traître!!!
Un mal de genoux inquiétant m’empêche de faire mon jogging. Bordel! J’accuse un petit bedon d’hiver que je perds habituellement assez tôt au printemps. Mais la neige tardive, jusqu’en mai, et le genou en compote m’empêchent de courir mon p’tit 4 kilomètres 3 ou 4 fois par semaines.
Je compense par une marche rapide lorsque j’ai mon chenapan, et par une marche moins rapide quand la princesse, les genoux dans le front, embarque dans la poussette jogging avec son petit frère. C’est qu’elle est lourde, ma grande fille de 4 ans qui en paraît 5. Ça ne paraît peut-être pas comme ça, mais au Saguenay, les chemins plats, personne ne connaît ça. Tout est en S, tout monte et tout descend, ici. Y compris mon chemin de campagne. Si en voiture les petites pentes se parcourent les yeux fermés et la fesse reposée, en revanche, le popotin nous brûle à la fin d’une promenade en poussette.
Impossible de dormir plus de 3 heures par nuit ou plus de 4 heures avec un peu de chance. Ça fait une semaine que ça dure. Habituellement, je réussis à gruger 5 ou 6 heures de sommeil de temps à autres. Mais cette semaine, Morphée est allé voir ailleurs. Quand je suis chanceuse, les 3 heures de sommeil sont consécutives.
Pas question d’avaler des somnifères ou des trucs anti-anxiété. Ça me stresse cent fois plus et ça ne fonctionne pas dans mon cas. Je ne suis pas anxieuse. Juste insomniaque depuis l’âge de 4 ans environ. Ça fait partie de ma nature, je suppose. N’empêche que parfois, je fantasme sur une nuit de sommeil sans failles de 8 heures. Juste un p’tit 8 heures sans me faire déranger par moi-même ou par les enfants, ou par le chien de l’autre côté de la rivière qui commence sérieusement à m’énerver, ou par mes chats, ou par Roméo. Juste un p’tit 8 heures non-stop, une seule fois dans ma vie. C’est pas si pire, non?
Parce que, même si je suis maman à la maison, j’ai une job à faire, de jour comme de nuit. Le travail m’attend même si les cernes et les yeux rougis trahissent ma fatigue. Quand je travaillais 35 heures semaines, en plus de rédiger mon mémoire de maîtrise, je devais être fonctionnelle. Quand j’allais à l’école primaire, ou au secondaire, je devais être fonctionnelle malgré mes nuits passées à me raconter une histoire sans fin que je reprenais la nuit suivante, et ainsi de suite, durant des années et des années. Je sais que je devrai être fonctionnelle lorsque je reprendrai le travail. Parfois, ça fait peur.
Le souper de samedi était des plus réussis. Poulet à la broche, ma salade césar spéciale Fadette, une salade de tomates, un couscous et mon spectaculaire petit gâteau coulant au chocolat qui va drette dans les fesses et qui vous bouche les artères en moins de deux mais que tout le monde adore. Même si je n’ai pas le droit de manger de chocolat jusqu’à nouvel ordre. Tant pis.
par petite fadette | le 2008-05-18 07:11:17 | PERMALIEN
| Chef Fadette, Ainsi va la vie qui va
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