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Deux verres de lait... est-ce bien?
Je dois priver ma fille de collations aux noix pour protéger les autres enfants. En revanche, je dois me jeter à corps perdu sur les produits laitiers parce que tout le monde dit que c’est bon. Je me pose la question suivante : pourquoi donner à ma fille un aliment que je juge mauvais pour elle (allergies diverses, congestion), afin de préserver la santé des zautres? Euhhhhh….. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, là.
Depuis quelques temps, déjà, deux docs et une naturopathe me déconseillent fortement de boire du lait et de manger toute forme de produits laitiers, du moins en grande quantité. Résultat? J’ai dit adieu aux rhumes, aux allergies saisonnières et alimentaires et à la congestion chronique. Bois du lait pis avale une Claritin. Je ne comprends pas cette façon de voir les choses, et c’est tant pis pour moi.
Voici ce que j’ai trouvé sur le net :
LE LAIT DE VACHE: PRUDENCE & MEFIANCE…
Depuis de nombreuses années des médecins et chercheurs à travers le monde se sont intéressés au lait de vache afin d'en évaluer la nocivité pour l'être humain: en effet le lait de vache apparaît physiologiquement inadapté à notre espèce humaine, intervenant dans la formation d'états inflammatoires multiples, des plus courants (type ORL, gastrique…) jusqu'aux plus graves (maladies auto-immunes, cancers, diabète…).
POURQUOI SE MEFIER DES PRODUITS LAITIERS ? Nos habitudes alimentaires concernant le lait ne sont pas nées du bon sens mais des pressions grandissantes de la filière lait, de l'industrie agro-alimentaire, relayées dans les cabinets médicaux et les écoles par la publicité. On constate depuis une cinquantaine d'années une expansion colossale de la consommation de produits laitiers. Ainsi enfants, adolescents, femmes actives et seniors ne peuvent échapper à la crainte de manquer de calcium! Se préoccuper du calcium est justifié car bien sûr il est nécessaire à la croissance de l'enfant au maintien de notre capital osseux... mais le calcium contenu dans le lait est-il véritablement assimilable par notre organisme ?
Tous les animaux produisent du lait pour nourrir leurs petits puis intervient une phase dite de "sevrage". L'être humain fait de même; les mamans secrétant un lait maternel biologiquement adapté au nourrisson. Les informations génétiques contenues dans le lait maternel sont spécifiques au bébé; elles correspondent à son hérédité, son sexe, sa physiologie; elles lui apportent tous les éléments nécessaires à sa croissance, agissent comme régulateur hormonal, stimulent son immunité… etc. Le lait de vache contient lui des hormones de croissance cellulaires spécifique à son espèce: le petit veau dépassera les 500 kg à un an. Le petit humain a pour objectif de peser environ 10kg au même âge! Ces informations perturbent donc les fonctions hormonales du bébé, contrôlées par son hypophyse. Le lait de vache est de plus pauvre en lactose; un sucre naturel du lait nécessaire au bébé (7% dans le lait maternel soit 50% de plus que dans le lait de vache).
L'estomac du petit veau diffère de celui du bébé: l'un secrète de la caillète, l'autre de la présure (réinine) pour dégrader et coaguler leurs laits respectifs. L'être humain arrivé à l'âge adulte a perdu la quasi-totalité des lactases, enzymes nécessaires à la digestion du lait. Cette enzyme est présente chez les bébés qui tètent leur mère. Puis la concentration de lactase dans l'intestin diminue progressivement avec l'âge; une évolution physiologique naturelle, un déclin génétiquement programmé de l'activité de lactase… La nature parle d'elle-même pourtant l'être humain ne respecte pas le sevrage, continuant à se nourrir de produits laitiers appartenant à une autre espèce tout au long de sa vie. Par cette pratique alimentaire, il ajoute du sens: le lait devient symbole de pureté, lien entre la mère et son enfant; symbole d'un attachement qui perdure au-delà de l'enfance…
En continuant à consommer des produits laitiers, l'individu adulte ne digérera pas cet aliment et pourra produire une quantité excessive d'acide lactique, conduisant à l'intoxication, entraînant la prolifération de cellules tumorales… Le lait de vache a par ailleurs une teneur élevée en acides gras saturés (ou trans) qui le rendent particulièrement indigeste (ils ont pour cette raison été retirés des laits maternisés). Sans parler des nombreux produits chimiques qui lui sont ajoutés et des oestrogènes qui passent dans le lait puisqu'on oblige les vaches à demeurer dans un état d'hyperoestrogénie permanente afin de produire du lait en continu… Les produits laitiers ne sont donc pas sans danger !
ET LE CALCIUM ? Pour les mêmes raisons génétiques, les protéines du lait de vache sont adaptées aux besoins du veau. Elles ont pour fonction de transmettre l'information nécessaire à l'élaboration de l'osséine, c'est à dire la capacité des os à retenir les minéraux. Elles sont inadaptées à notre espèce, c'est pourquoi notre organisme ne pourra tirer profit de cette source de calcium aussi grande soit-elle. Le bébé nourri au lait de vache ne pourra fabriquer correctement son osséine... et ne pourra donc se minéraliser correctement. En grandissant, il aura tendance à éliminer de façon excessive, par manque d'osséine, les sels minéraux contenus dans le sang, et les déposera dans les tissus, devenant ainsi sujet aux calculs, kystes et autres indurations… Le lait de vache tant prisé pour sa richesse en calcium et minéraux se révèle en fait décalcifiant et déminéralisant! Ainsi, on peut constater qu'au Japon par exemple, la population souffre moins d'ostéoporose et de fractures du fémur que dans nos pays grands consommateurs de laitages.
Dans leur ouvrage "l'alimentation et la troisième médecine", le professeur Henri JOYEUX -cancérologue, et Jean SEIGNALET- maître de conférence à la faculté de Montpellier, incriminent les protéines du lait de vache. Ils ne conseillent pas non plus les laits de chèvres et brebis, indiquant que nos enzymes sont tout aussi incapables de les métaboliser correctement. Le Docteur SEIGNALET a démontré qu'il obtenait des rémissions totales par la suppression des produits laitiers dans de nombreuses pathologies auto-immunes (scléroses en plaques, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, lupus, maladie de Basedow…) mais aussi des affections plus courantes (bronchites chroniques, asthme, allergies telles que le rhume des foins, l’œdème de Quincke…). Les naturopathes connaissent les méfaits des laitages et conseillent depuis longtemps de s'en abstenir afin de venir à bout d'un certain nombre de pathologies; notamment toutes les affections en -ites que connaissent si souvent les enfants… De plus en plus de voix s'élèvent aujourd'hui parmi les médecins, les scientifiques pour mettre en garde les consommateurs…
N.B.: Le lait fonctionne suivant le principe de l'information et non en fonction de la quantité absorbée. (quelques gouttes suffisent pour instaurer un déséquilibre). Beaucoup d'aliments tout prêts contiennent des protéines de lait. Les pâtisseries, viennoiseries industrielles etc… contiennent du lactose et curieusement certaines margarines "végétales" sous forme de lactosérum en poudre… N'oublions pas de lire les étiquettes. Il est à noter que la majeure partie des produits bio sur le marché sont exempts de protéines de lait oeufs et aliments raffinés.
La lettre des écologistes n°75 – Nov./Déc. 2005 - Texte proposé par Lionel AGULLO (origine: bio.albi.com)
par petite fadette | le 2009-05-27 12:52:10 | PERMALIEN
| Petite Perdue
Tsikologie 101 et peannuts sans rire.
J’ai le cœur en sang. Le couteau qui est responsable de mon assassinat repose quelque part dans la future classe de maternelle de ma Princesse Pout Pout, baptisée Lalancette à la plus grande joie de tout le monde dans cette famille!
Hier, le cordon qui me lie encore à ma fille, mais qui ne la lie plus à moi depuis belle lurette, a dû s’étirer, s’étirer, encore, encore un peu plus, jusqu’à devenir si mince qu’il m’aurait fallu un microscope pour le percevoir dans le long couloir qui nous séparait. Princesse est indépendante jusqu’au bout du plus petit ongle de son pied gauche, mais « s’il-te-plait mamaaaaannnnn d’amourrrrrrr!!! Viens essuyer mes feeeeesssseeeeees! ». Son cordon à elle, il y a longtemps qu’il n’est plus lié de son nombril au mien.
Les larmes m’aveuglaient quand j’ai vu partir cette grande et belle échalote de 5 ans, plus grande que tout le monde qu’on aurait dit un enfant de deuxième qui voulait retrouver ses premiers amours d’école.
Vous me trouvez ridicule, n’est-ce pas? J’ai eu cette chance de l’avoir près de moi pendant 5 ans, malgré la garderie parfois à temps-partiel, parfois à temps-plein. Je pouvais m’en séparer 2 semaines, un mois, et même 5 semaines, une fois, sans trop m’ennuyer car je savais que ma grande fille, mon tout premier bébé, allait revenir.
La maternelle. C’est le grand saut dans le monde que tous les enfants doivent accomplir, un jour ou l’autre. Je ne sais pas pourquoi je m’énerve autant. Peut-être parce que ce moment où je pouvais la garder avec moi le mercredi à 10h ne reviendra jamais, sauf durant les fériés. Peut-être que la maternelle représente le symbole de cette société exigeante, parfois même cruelle, fière ou peu fière, selon les moments? Ma fille se lance tête première dans le monde des grands, et ne pourra plus revenir en arrière. Elle, elle s’en fout. Elle, elle est contente. Ça fait son affaire.
Mais sa mère… sa mère sait ce que représente le GRAND saut.
Donc… je souhaite la bienvenue aux poux, aux collations sans noix (la GALÈRE!) et aux p’tites jasettes qu’on pourra avoir à son retour de l’école.
Il me reste trois mois pour me préparer.
Tsikologikement.
par petite fadette | le 2009-05-27 10:43:16 | PERMALIEN
| Petite Perdue, Ainsi va la vie qui va
Il y a des jours où tout va de travers.
J’peux-tu me coller un timbre sur le front pis m’envoyer loin loin loin, quelque part sur une île absolument déserte, surtout une île sans enfants de moins de 30 ans?
par petite fadette | le 2009-05-21 12:53:07 | PERMALIEN
| Classe à part, Petite Perdue, Petite chiâleuse
Elle est longue, ma crotte sur le coeur!
Certains lecteurs de ce blogue, pour ne pas LE nommer, croit à la blague que je sais tout, que je vois tout et que j’entends tout. Évidemment, il n’y a pas grand chose que je sais, en ce monde, et j’apprends de tout le monde un peu à chaque jour. J’apprends surtout de mes enfants, et ça, c’est la chose la plus merveilleuse qu’une diplômée universitaire peut expérimenter : apprendre de ses enfants, ou des enfants des autres, c’est presque la même chose.
Voilà pour le côté lumineux de la chose.
Son aspect sombre, maintenant.
Je suis loin de me proclamer p’tite Jo connaissante. Loin de là. J’expérimente ce que la vie me donne à expérimenter. Je tombe. Je me relève. J’essuie parfois les échecs aussi souvent que les réussites. J’essaie, le moins possible, d’avoir un bandeau noir sur les yeux, qui m’aveugle et m’empêche de percevoir les choses comme elles sont, en réalité, dans leur perfection ou leur imperfection. Quand on me dit quelque chose, ou quand je lis quelque chose, je l’assimile dans ma tête de linotte, du mieux que je peux, et j’en fais ce que je veux, en m’accordant la chance de tomber parfois sur mon derrière et en me disant : «Fadette! Tu tombes de haut. »
Comprenez qu’étant maman à la maison, dès que l’occasion se présente pour moi d’aider quelqu’un, d’une manière ou d’une autre, j’essaie de le faire, à ma façon, souvent imparfaite, maladroite, certes mais avec toute ma connaissance des choses, et, surtout, avec ma profonde conviction que la curiosité peut grandement nous aider à avancer.
Eh bien. Le plus triste, dans tout ça, c’est que, 9 fois sur 10, l’impression désagréable que le message ne franchit même pas l’oreille de mon interlocuteur s’imprime en moi et me laisse croire que je suis inutile. Inutile pour ceux que je pourrais aider, et qui refusent d’écouter, de collaborer, de seulement comprendre ce que je m’efforce à dire, à écrire ou à crier.
Étudier ne rend pas nécessairement intelligent, malheureusement. En discutant avec mon médecin de famille, pourtant très flyée dans le milieu, je constate un esprit de bottine assez avancé, irrécupérable. Pas moyen de discuter, de nuancer, de peut-être supposer que je connais mon corps mieux qu’elle et que le médicament que je prends depuis 1 an me rend malade plus qu’il me guérit. Pas moyen. Alors j’irai pas discuter de périsprit malade avec elle, elle me fera enfermer, sûr et certain. Désolant! Je lui dis depuis des années maintenant que j’ai le système immunitaire déficient. A-t-elle fait quelque chose pour ça? Euh…. Ben…. Euh…. Ahhh???? Le mois passé, elle me lance, fière d’elle : « Tu as un système immunitaire déficient ». Eh bien. Et moi, de lui demander, sans même lui dire que depuis que je fais exactement le contraire de ce qu’elle me dit, tout va beaucoup mieux : : « Que me suggères-tu pour me remettre sur pied? ». Réponse : « Il n’y a pas de médicament pour t’aider. »
St-cibole!
Autant ne pas lui dire que, grâce aux conseils de ma naturopathe, j’ai fait une croix sur les longues périodes d’insomnie, qui pouvaient durer facilement 3 ou 4 mois. Que j’ai fais une croix sur les virus à répétition. Sur les allergies alimentaire. Sur une panoplie de petits bobos qui empoisonnaient ma vie.
J’ai pas envie de raconter tout ça. Ça serait trop laborieux, trop peu intéressant à lire et ça raviverait en moi une souffrance tangible, celle de ne pas être crédible auprès de mes amis, de ma famille, parfois.
Nous sommes constamment envahis par les idées préconçues, souvent obtues, qui offensent notre intelligence mais dormir sur ces idées est une chose trop réconfortante pour avoir envie de bouger et de comprendre que, peut-être, un tout petit changement, dans nos habitudes alimentaires, dans notre rapport à la santé, ou dans tout autre domaine, pourrait parfois faire une énorme différence.
J’ai souvent cette triste et frustrante impression que je sais quelque chose qui pourrait aider une amie, une voisine ou un membre de la famille, mais qu’on m’accorde à peine la crédibilité possible pour éplucher une pomme de terre ou pour laver le plancher sans discuter.
Sois belle et tais-toi, s.t.p.! Fais-nous ce plaisir! Mais surtout, ferme-là, Fadette.
Sans prétendre à quelque supériorité que ce sois, tant au niveau des connaissances que de l’expérience, je préfère souvent me taire et laisser la personne avancer à l’aveuglette et se planter d’aplomb sans même le savoir, et lui faire croire que la crème qu’elle prétend sans parfum, mais qui en contient déjà beaucoup trop, est excellente pour la peau trop sensible de mon Chenapan… ou que le cocktail de fruit est bon pour la santé… ou que le sucre raffiné est 100% naturel… ou que l’asthme se soigne uniquement à coup de pompes chères et dévastatrices et qu’il existe aucune solution sensée, naturelle et scientifiquement prouvée…ou qu’une maladie physique n’a aucun lien avec le psychique… ou que le lait est tellement bon pour la santé que je ne comprends pas pourquoi je vais mieux depuis que j’ai cessé d’en boire, mais ça doit être dans ma tête! ou autres balivernes et légendes urbaines.
L’ignorance a toujours le dessus sur la connaissance.
C’était ma crotte sur le cœur.
Y en a marre, parfois.
Vraiment.
Je sais, je sais : Fadette, ferme-la.
par petite fadette | le 2009-05-15 17:08:39 | PERMALIEN
| Petite chiâleuse, Petite Perdue, Classe à part
Mère à vendre. Prix négociable.
Il me faudra plusieurs gallons d’eau de javel pour oublier. Et beaucoup d’amour pour combler ce vide.
S’il m’était possible à ce moment même de me transformer en courant d’air, ou en bouteille de liquid paper, pour tout effacer et recommencer à ZÉRO, je le ferai sans hésiter.
Je ne peux pas disparaître. Je ne suis pas née pour devenir égoïste.
Oublier. Oublier le plus vite possible
Arrêter toute cette souffrance que je me suis créée, incroyable tête de linotte à grandes pattes.
Tantôt, sous la douche brûlante, l’idée d’effacer ce blogue m’a traversée solidement l’esprit pour presque s’incruster sous mes frisettes. Effacer ce blogue. Ça serait mourir un peu, non? Ça serait mourir virtuellement, à défaut de mourir pour vrai.
J’ai deux enfants en ce moment qui réclament la présence d’esprit de cette pitoyable échevelée qui leur sert de mère. Je leur donnerais raison de me vendre sur kijiji.ca.
Demain sera un jour meilleur.
par petite fadette | le 2009-03-31 12:43:21 | PERMALIEN
| Petite Perdue
Blues.
Je suis nimbée d’une très grande peine. Quelque chose en dedans, un trésor trop fragile, s’est brisé en miettes si fines que, même recollées, elles ne pourront jamais retrouver la perfection première de leur origine.
Le chagrin me rend aveugle. Aussi dois-je m’assagir et guérir par en dedans pour devenir meilleure et plus forte.
Pas le choix.
La vie doit continuer.
par petite fadette | le 2009-03-31 08:47:24 | PERMALIEN
| Petite Perdue
Un coeur tout plein de peine...
Mon cœur est gonflé de peine aujourd’hui. Princesse Pout Pout est à la garderie. Elle ne voulait pas y aller aujourd’hui. Elle y va pour préparer la St-Valentin. Vendredi, les grands-parents sont invités à prendre la collation avec les enfants en matinée. Mais où sont donc les grands-parents de ma Pout Pout de Princesse? À quelques 400 kilomètres d’ici. Ça fait loin un peu à parcourir pour une collation prise en une heure. Remarquez que je n’ai qu’à lever le doigt pour que parrain Pout Pout fasse 4h30 de route pour passer un moment avec sa filleule et petite-fille…
Demain, un grand-parent d’adoption devra passer un p’tit moment avec ma fille qui s’ennuie énormément de ses cousins, de ses cousines, de ses grands-parents… Ça me brise le cœur de la savoir toute seule, perdue au Saguenay, entre Le Lac St-Jean et les Monts-Valins.
par petite fadette | le 2009-02-12 11:14:09 | PERMALIEN
| Petite Perdue
On se remue les méninges!!!
Princesse Pout Pout n’aime pas la garderie à plein temps. Depuis 5 mois maintenant elle se lève à tous les jours, le regard brouillé par le sommeil. Elle se prépare vite vite vite, parce que le matin, on aime paresser. On avale vite vite vite les céréales, fruits, lait de soya. On brosse la bataille dans nos cheveux, on fait la vie dure aux bibittes microscopiques qui squattent dans notre bouche. On attrape bottes, mitaines, foulard et tuque et on file à la garderie pour revenir vers… 17h30 dans le meilleur des cas, 18h dans la plupart des cas.
C’est beaucoup.
C’est beaucoup pour cette Princesse de presque 5 ans, pas tout à fait toutes ses dents, qui déteste la garderie parce que D. la tape et la bouscule et parce que X. est méchant avec elle et parce que maman Fadette est à la maison avec le Chenapan, souvent en pyjama jusqu’au dîner…
Dois-je donner raison à ma fille de quitter le CPE pour rester à la maison avec moi?
Est-ce manquer d’autorité que de l’autoriser à profiter de notre superbe et immense terrain pour s’émanciper et profiter des quelques mois qu’il lui reste avant de commencer définitivement l’école?
L’école, c’est irrévocable. La garderie…optionnel.
Pourquoi devrait-elle continuer ainsi? Un temps-partiel semble impossible, puisqu’on m’a forcé la patte un peu pour l’inscrire à plein temps. Pour socialiser? Bullshit!!! Elle a un p’tit frère, ici. Un téléphone dont elle connaît les codes par cœur pour appeler grand-maman J. lorsqu’elle s’ennuie, ou grand-maman L. lorsqu’elle s’ennuie. Marraine M., parrain R… Elle ne fait pas pitié, ma fille, à la maison. Son langage? Elle a fait un prodigieux progrès, ma fille… depuis qu’on travaille très très fort à la maison. Laissez-moi douter que la garderie a un rôle à jouer dans l’apprentissage du langage… j’ai plutôt remarqué l’effet contraire.
Princesse est d’une humeur agressive lorsqu’elle revient de la garderie. Elle est rouge de fatigue, verte d’épuisement, elle bégaye et c’est très rare que l’heure du repas se déroule dans le sourire et l’amour. Hier… le calme plat. Gentille, ma Princesse. Calme. Sereine. Souriante et espiègle. Bref, naturelle.
Ce matin, elle refusait de se lever. La garderie, ce n’est pas pour elle, clame-t-elle.
Je suis bouleversée. Suis-je une mauvaise mère si je la retire? Suis-je une meilleure mère si je n’écoute pas son caprice, si caprice il y a? Mon cœur de mère me dit que non. Il me dit que je fais mon possible. Que je sacrifie une vie professionnelle pour le bonheur de mes enfants.
Et j’irai l’envoyer, elle, en CPE pour préserver, peut-être, une place toute chaude pour son Chenapan de frère? Cela vaut-il que je sacrifie les derniers mois qu’ils me restent à passer avec ma fille avant qu’elle commence l’école?
J’ai réalisé, hier soir, qu’il ne restait que quelques mois, 6 mois, avant qu’elle prenne son envol. 6 mois avant de perdre mon bébé. Pourquoi laisserais-je les éducatrices, très gentilles, mais étrangères à notre famille, s’occuper de ma fille alors que je pourrais très bien le faire ici?
Vous avez le droit de me traiter de maman gâteuse… j’estime que je suis pas mal moins gâteuse que la plupart des mamans qui envoient leurs rejetons à la garderie! Je ne surprotège pas mes enfants. Ils ont développé une belle indépendance et partent quand ils veulent passer de longues semaines chez la famille éloignée, sans s’ennuyer. Je ne connais pas un seul enfant jusqu’à maintenant qui demande à passer plusieurs jours à 450 kilomètres de leurs parents.
J’estime, en ce sens, ne pas surprotéger mes enfants.
Je me remue les méninges, aujourd’hui.
par petite fadette | le 2009-02-11 09:43:29 | PERMALIEN
| Petite Perdue, Ainsi va la vie qui va
Un hasard fichu.
Hier soir, le 4 janvier.
Nous avons admiré à la télé, Roméo et moi, amoureusement collés et réchauffés par une couverture pelucheuse devant notre beau feu de foyer, les beautés et l’heureux hasard qui ont travaillé dur pour sculpter, façonner, mettre en branle une planète aussi prospère, riche, effroyablement belle et colorée que celle sur laquelle nous respirons, vivions, rions et pensons, et sans laquelle nous ne pourrions respirer, vivre, rire et penser.
L’émission « Découverte » de cette semaine s’est révélée, comme à son habitude, une véritable mine d’or d’informations vulgarisées et peu suffisantes, certes, mais d’informations.
La vie doit son existence à ces bactéries sous-marines (leur nom m’échappe) qui ont propagé dans les océans, il y a de ça 2 milliards 500 millions d’années, l’oxygène nécessaire à la propagation de la vie sur Terre.
Watatow!
Je suis émerveillée par les beautés du monde.
Et triste, terriblement triste, que l’Homme s’acharne à détruire une planète, et à se détruire lui-même, en oubliant peut-être que la vie sur Terre n’est que hasard, certes, mais un fichu de beau hasard!
par petite fadette | le 2009-01-05 08:13:59 | PERMALIEN
| Ainsi va la vie qui va, Petite Perdue
Comme dans un plat de bonbons...
Question comme ça.
Nous signons un contrat de 12 versements en 12 mois pour un objet x.
Me semble que c’est facile à comprendre, ça, non?
Rendu au douzième mois, nous recevons la confirmation que nous avons été de bons clients et que tout est terminé. Enfin libérés du contrat!
Sauf que (il y a toujours un « sauf que… » en ce bas monde…
Le comptable de la compagnie, ou en tout cas la chose qui sert de comptable, a décidé comme ça dans les airs de se servir un TREIZIÈME paiement dans notre compte parce qu’il lui manque la preuve que nous avions payés les taxes, il y a déjà 13 mois de ça, de l’objet en question.
Euhhh….Si les employés de cette compagnie sont incompétents et ne savent pas comment gérer les dossier, est-ce mon problème à moi? Un employé a-t-il le droit de ne pas respecter le contrat de douze versements en pigeant pour la treizième fois dans notre compte, comme des clients pigent dans le plat de bonbons qui végète à côté de la caisse d’un resto?????
par petite fadette | le 2008-12-17 11:05:07 | PERMALIEN
| Petite Perdue
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